Quand on se lance dans l’apprentissage du basque à l’âge adulte, on s’engage dans une aventure parfois longue et sinueuse. Aujourd’hui, nous partageons avec vous un conseil précieux qui facilitera peut-être votre parcours.
Apprendre le basque, est un processus passionnant ! On rencontre de nouvelles personnes, on stimule son cerveau, on découvre des mondes jusque-là insoupçonnés et on élargit considérablement son horizon culturel et géographique.
Mais on passe aussi parfois par des moments de doutes, de sensation de stagner, de frustrations, de fatigue… L’impression « qu’on n’y arrivera jamais » s’installe et le sentiment « qu’au moins, on aura essayé » gagne. Jusqu’à l’abandon.
Diversifier les formules
Pour y remédier, tout au long de votre parcours, vous pouvez décider d’alterner entre : les formules, les centres d’apprentissage, des formats et les volumes de cours. L’offre de formation s’est considérablement diversifiée ces dernières années : stages intensifs, cours du soir, internat, séjours en famille, mintzapraktika, ateliers d’activation sociolinguistique…
Vous pouvez, par exemple, commencer par des cours du soir à hauteur de 6h/semaine, puis réduire le volume à 3h/semaine en 3ème année dans un autre centre, en compensant par 2 stages intensifs par an, puis partir 3 mois en internat, et reprendre les cours du soir avec des sessions de pratiques hebdomadaire. La diversité de l’offre actuelle est une opportunité pour l’apprenant de poursuivre jusqu’à une maîtrise complète de la langue.
La diversité de l’offre est une opportunité pour l’apprenant
Un objectif atteignable
Non, la langue basque n’est pas difficile ; c’est une langue différente du français certes, mais une langue logique et stimulante. Chaque année, des milliers de personnes construisent des pans entiers de leurs vie en basque, après l’avoir appris : pour échanger avec ses amis, en famille, pour travailler, pour comprendre ce que l’on chante… Les raisons sont aussi variées que légitimes.
Quand vous traversez des moments de doutes, dites-vous que c’est normal et passager. Celles et ceux qui aujourd’hui parlent couramment basque sont aussi passés par-là et on trouvé suffisamment de ressources pour surmonter ce cap.
En diversifiant votre parcours, vous stimulerez votre apprentissage. Dudarik ez : osez l’euskara !
Le facteur humain est très important